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  • en réponse à : Voies d’administration des vaccins #15447
    sotoped-2
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    en réponse à : Système immunitaire #15435
    sotoped-2
    Maître des clés

    Le système immunitaire permet de protéger l’individu des infections. Grâce à sa capacité de reconnaître le « soi » du « non-soi », il contribue à assurer l’intégrité de l’organisme.

    Les agents infectieux qui pénètrent dans l’organisme peuvent exprimer leur virulence (c’est-à-dire leur capacité d’invasion, de prolifération et de production de substances délétères) : certains de leurs composants (exemple : paroi des bacilles à Gram négatif) ou de leurs produits (exemple : exotoxines tétaniques ou diphtériques) participent à leur pathogénicité.

    Le système immunitaire reconnaît les antigènes des agents infectieux. Il s’agit de molécules constitutives de l’agent pathogène, ou issues de sa production, capables de déterminer une réaction immunitaire. Les antigènes sont aussi dits « immunogènes » car ils activent diverses réactions immunitaires dont certaines sont protectrices par leur capacité à neutraliser l’agent infectieux ou son pouvoir pathogène.

    Fonctionnement des vaccins

    Les vaccins miment certaines des caractéristiques immunogènes des agents infectieux et induisent les mêmes défenses immunitaires protectrices que l’infection naturelle. L’objectif de la vaccination préventive est de réaliser cette immunisation avant tout contact avec l’agent pathogène.

    Par la vaccination, on cherche à « avertir » l’individu, à lui permettre une mise en place plus rapide de moyens de défense spécifiques (anticorps spécifiques, réactions cellulaires adaptées) afin d’éviter le développement de l’infection et de le protéger.

    en réponse à : HISTORIQUE SUR LA VACCINATION #15416
    sotoped-2
    Maître des clés

    L’idée de prévention des maladies par manipulation de leur substrat a anticipé de loin la théorie infectieuse (bactériologie) des maladies. L’inoculation des pustules de la variole est une pratique ancienne observée dans de nombreux pays dont l’Inde, la Chine et l’empire ottoman depuis des centaines d’années. À la fin du XVIIIe siècle, c’est un médecin anglais, Edward Jenner, qui utilise la vaccine, une affection des bovins, pour prévenir la variole – d’autres que lui en milieu rural avaient observé que le personnel ayant contracté la vaccine au contact des vaches était protégé de la variole en cas d’épidémie. En tant que médecin, il put diffuser cette constatation empirique qui donna lieu à de véritables campagnes de « vaccination » dans de très nombreux pays dans le monde, avec la bénédiction des dirigeants.

    L’hypothèse implicite était que la vaccine était une maladie animale bénigne proche de la variole et capable de provoquer un état réfractaire à une maladie grave et purement humaine.

    Un pas de plus est fait avec Pasteur lorsqu’il propose, en 1880, l’idée « d’atténuation de la virulence » en laboratoire. Il en expérimente de nombreuses applications comme le vaccin contre le charbon (1883) et la rage (1885). Il élit le terme général de « vaccination » en hommage à Jenner pour les désigner. Par la suite, de nombreux autres vaccins sont expérimentés : vaccins « tués » ou « inactivés » comme les vaccins typhoïdique et cholérique (1896), anticoquelucheux (1923), anatoxines ou toxines neutralisées de la diphtérie (1923) et du tétanos (1926), vaccins « vivants atténués » tels que le BCG (1921), la fièvre jaune (1936), etc.

    en réponse à : MAPI #15366
    sotoped-2
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    DÉFINITIONS ET GÉNÉRALITÉS

    DÉFINITIONS ET GÉNÉRALITÉ

    MAPI signifie Manifestation Adverse Post Immunisation. Une MAPI représente tout événement médical indésirable consécutif à une vaccination et qui ne présente pas nécessairement de lien causal avec l’utilisation du vaccin.

    Si aucun vaccin n’est ni complètement exempt de réactions secondaires ni totalement efficace, la vaccination fait partie des traitements présentant les meilleurs rapports bénéfices-risques.

    RÉACTIONS LOCALES

    Les plus fréquentes des réactions dues aux vaccins, elles peuvent être plus ou moins importantes pour certains vaccins. En dehors du BCG pour lequel les réactions locales sont retardées et prolongées, pour les autres vaccins, elles apparaissent généralement dans les heures qui suivent l’administration, sont le plus souvent limitées et guérissent spontanément. Elles s’observent plus fréquemment avec des vaccins inactivés contenant des adjuvants comme l’hydroxyde d’aluminium. Elles sont plus nombreuses et importantes lors d’injections sous-cutanées qu’intramusculaires, d’ou la nécessité d’utiliser des aiguilles de longueur suffisante. Beaucoup plus rarement, ces réactions par leur ampleur, peuvent faire évoquer (le plus souvent a tort) une infection bactérienne.
    Trois mécanismes peuvent être impliqués : • Le plus souvent, il s’agit de phénomènes d’hypersensibilité type phénomène d’Arthus, en particulier avec les vaccins tétaniques et diphtériques. Les réactions peuvent être dues à une hyperimmunisation comme en témoignent des taux très élevés d’anticorps, habituellement secondaires aux doses répétées de vaccins. La caractéristique ici est l’importance de la douleur. • Parfois, une intolérance à l’aluminium, adjuvant principal de nombreux vaccins non vivants, peut être en cause. Les réactions sont alors observées après l’injection de chaque vaccin contenant de l’aluminium (pentavalent, tétravalent, hépatite b, vaccins conjugués…). • Enfin, peut survenir, après différents vaccins, une réaction locale étendue œdémateuse, non inflammatoire, non douloureuse, dont l’étiologie reste inconnue.
    Ces réactions locales importantes ne constituent pas des contre- indications aux vaccinations ultérieures car la récidive n’est pas systématique. Néanmoins, elles invitent a se poser la question du bénéfice individuel de la vaccination pour un enfant.

    RÉACTIONS GÉNÉRALES

    Il s’agit de fièvre, malaise, myalgies, céphalées, anorexie, asthénie….
    Dans le cas de vaccins inactivés, ces épisodes sont les témoins de l’activation de la réponse immunitaire et surviennent toujours dans les 48 heures suivant l’injection.
    Avec les vaccins vivants, ils surviennent généralement plusieurs jours après l’injection, au moment de la réplication virale maximale, et correspondent à une forme mineure de la maladie.
    Dans les deux cas, les enfants/parents doivent être informés du risque de survenue de ces symptômes pour rassurer et éviter des consultations inutiles.
    Un malaise vagal (plus rarement une syncope) peut survenir dans les minutes qui suivent une vaccination, en particulier chez les adolescents et les adultes jeunes. Il faut être attentif aux premiers signes vagaux (sensation de vertige ou de faiblesse) et maintenir la personne qui vient d’être vaccinée en position assise ou allongée pour prévenir d’éventuels traumatismes ou plaies secondaires a une chute.

    RÉACTIONS ALLERGIQUES SÉVÈRES

    Ce sont des réactions allergiques de type anaphylactiques. Elles sont médiées par les IgE, peuvent être provoquées par les antigènes vaccinaux ou par d’autres composants du vaccin (conservateurs, traces d’antibiotiques…). Elles sont exceptionnelles (moins de 1/500 000 doses), mais leur gravite potentielle (risque vital) implique que tout professionnel de sante pratiquant une vaccination s’entoure des précautions habituelles (surveillance post- vaccinale et adrénaline injectable a disposition).
    Ces réactions surviennent dans un délai très court (minutes ou heures – en réalité moins d’une heure) après l’injection. Le spectre des manifestations cliniques va de l’urticaire généralisée (plus de 90 % des cas) au collapsus, en passant par l’œdème indolore du visage et de la bouche, l’éternuement, la toux, la gêne respiratoire, la respiration sifflante.
    Outre les mesures symptomatiques, la base du traitement des manifestations anaphylactiques repose sur l’injection sous-cutanée ou intramusculaire d’adrénaline (0,01 ml/kg d’une solution aqueuse d’adrénaline à 1/1000, à renouveler une fois, vingt minutes après si nécessaire, sans dépasser 0,5 ml). La surveillance du patient pendant quelques heures en milieu hospitalier est le plus souvent nécessaire.

    en réponse à : TYPE DE VACCIN #15353
    sotoped-2
    Maître des clés

    VACCINS INACTIVÉS OU INERTES

    Les vaccins inactivés ou inertes sont des vaccins qui ont perdu tout pouvoir infectant par procédé physico-chimique. Ils sont donc exempts de tout risque infectieux.

    Plusieurs injections, par voie intramusculaire ou sous-cutanée, sont souvent nécessaires pour obtenir une immunisation suffisante. Il faut également pratiquer des injections de rappels pour maintenir l’immunité tout au long de la vie. C’est
    le cas du vaccin poliomyélitique injectable par exemple.

    On distingue :

    Les vaccins à germes entiers, contenant les corps bactériens ou les particules virales dans leur totalité (hépatite A,
    poliomyélite). Leur inactivation est chimique (formol) ou thermique (chaleur).

    Les vaccins sous-unitaires, constitués d’antigènes susceptibles d’induire une réponse protectrice :

    antigènes de surface ou virions fragmentés (grippe saisonnière) ;toxines « détoxifiées » (anatoxine diphtérique ou tétanique) ; antigènes capsulair es polyosidiques (polysaccharides capsulaires de pneumocoque).

    VACCINS VIVANTS ATTÉNUÉS

    Les vaccins vivants atténués sont constitués d’agents infectieux atténués (virus, bactéries) : ils créent une infection a minima. Ils induisent une protection immunitaire proche de celle qui fait suite à une infection naturelle : rapide et généralement durable.
    Le mode d’administration est important. En effet, l’immunogénicité et donc l’efficacité vaccinale diffèrent selon la voie d’administration :

    • certains vaccins sont injectables, inoculés par voie intramusculaire, sous-cutanée (rougeole) ou intradermique (BCG) ;

    • d’autres sont administrés par voie orale (rotavirus) et par voie intranasale (vaccin vivant atténué antigrippal) avec l’avantage d’induire, via l’administration muqueuse, des taux élevés d’IgA sécrétoires.
    Les vaccins vivants atténués comportent un faible risque d’induire une maladie infectieuse vaccinale qui peut exceptionnellement être sévère (réversion du virus poliomyélitique oral, BCGites disséminées), en particulier chez les personnes immunodéprimées du fait d’une pathologie ou d’un traitement. De ce fait, ces vaccins sont contre-indiqués chez ces patients.
    Les vaccins vivants atténués sont déconseillés pendant la grossesse, bien qu’aucune étude n’ait mis en évidence des conséquences pour le fœtus. Le risque est donc plus théorique que réel. Une vaccination réalisée par mégarde chez une femme enceinte ne justifie pas une interruption de la grossesse

    en réponse à : COMPOSANTS DES VACCINS #15326
    sotoped-2
    Maître des clés

    GÉNÉRALITÉS

    Les ingrédients que l’on trouve dans un vaccin ont tous un rôle important à jouer pour que le vaccin conserve son efficacité et son innocuité. Tous les ingrédients des vaccins sont présents en petites quantités et se trouvent naturellement dans les aliments que nous mangeons et dans la nature.
    Les principaux ingrédients d’un vaccin sont des virus ou des bactéries morts ou affaiblis.
    Les vaccins peuvent aussi contenir :
    Des adjuvants : pour aider le système immunitaire de l’organisme à mieux réagir au vaccin Des additifs et des agents de conservation : pour aider à préserver la qualité et l’efficacité du vaccin

    ADDITIFS

    Les additifs permettent aux vaccins de rester efficaces durant l’entreposage.
    Exemple : La gélatine
    Certains vaccins contiennent de la gélatine pour les protéger contre la lyophilisation ou la chaleur. La gélatine est aussi utilisée comme stabilisant dans les vaccins vivants. Toutefois, l’utilisation de la gélatine comme additif dans les vaccins a diminué, bien que l’incidence des réactions allergiques soit actuellement très faible.

    AGENTS DE CONSERVATION

    Les agents de conservation préviennent la contamination des flacons de vaccins par des microbes.
    Exemple : Le thimérosal
    Le thimérosal est un dérivé d’éthylmercure. C’est un agent de conservation que l’on utilise seulement dans les flacons de plusieurs doses de vaccins – pas dans les flacons d’une seule dose ni dans les seringues. À faible dose, il est prouvé que le thimérosal n’a aucun effet nocif sur la santé..

    ADJUVANTS

    Les adjuvants aident à accroître la réponse immunitaire chez l’organisme. Sans des adjuvants comme les sels d’aluminium et le squalène, les gens auraient besoin de doses plus fréquentes de certains vaccins pour être protégés contre les virus et les bactéries.
    Exemple : Les sels d’aluminium
    Les sels d’aluminium (hydroxyde d’aluminium, phosphate d’aluminium ou sulfate d’aluminium et de potassium) sont utilisés comme adjuvants : on les ajoute à certains vaccins pour améliorer la réponse immunitaire. L’aluminium est naturellement présent dans notre environnement, y compris dans l’air, les aliments, le sol et l’eau, et il est peu dangereux pour les humains. L’innocuité des sels d’aluminium a été confirmée au cours des 70 dernières années, où des millions de gens se sont fait vacciner avec des vaccins contenant de l’aluminium.
    Exemple : Le squalène
    Le squalène est une substance naturelle que l’on trouve souvent dans les plantes, les animaux et les humains, ainsi que dans les aliments et les cosmétiques. C’est un composé produit par le foie qui circule librement dans la circulation sanguine. Utilisé comme adjuvant, le squalène est ajouté à certains vaccins annuels contre la grippe au Canada pour accroître la réponse immunitaire et améliorer leur efficacité dans certains groupes d’âge.

    RÉSIDUS VACCINAUX

    Les résidus vaccinaux sont des substances que l’on ajoute durant le processus de production pour fabriquer le vaccin, mais que l’on enlève du produit final.
    Exemple : Le formaldéhyde
    Le formaldéhyde entre parfois dans la fabrication des vaccins pour inactiver les virus et les toxines. Cependant, il est presque entièrement supprimé durant le processus de purification. Le formaldéhyde est naturellement présent dans le corps humain, où il joue un rôle dans le métabolisme. Il y a environ dix fois plus de formaldéhyde dans l’organisme d’un bébé en n’importe quel temps que dans un vaccin.

    en réponse à : #15295
    sotoped-2
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    en réponse à : VACCINS #15291
    sotoped-2
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    Vaccination pour les femmes enceintes

    Le tableau ci-dessous indique les vaccinations dont vous pourriez avoir besoin ou non pendant votre grossesse.

    en réponse à : MÉDICAMENTS ET DROGUES #15288
    sotoped-2
    Maître des clés
    en réponse à : IMPORTANCE DE LA VACINATION #15282
    sotoped-2
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    BÉNÉFICE INDIVIDUEL DE LA VACCINATION

    La dimension individuelle consiste en l’induction d’une protection chez la personne vaccinée grâce au déclenchement par le vaccin d’une réaction immunitaire spécifique contre l’agent infectieux concerné. Tous les vaccins n’ont pas la même capacité à induire une réponse immunitaire protectrice. Néanmoins, pour tous les vaccins destinés à l’ensemble des nourrissons (à l’exception du vaccin contre la coqueluche dont l’efficacité se situe autour de 90%), l’efficacité conférée par la vaccination est d’au moins 95%. Cela signifie que moins de 5% des nourrissons vaccinés ne sont pas
    protégés. Les durées de protection sont différentes selon les vaccins : elles varient de seulement quelques années pour la coqueluche, à plusieurs décennies, voire à vie, pour la rougeole, la rubéole ou l’infection par le virus de l’hépatite B

    BÉNÉFICE COLLECTIF DE LA VACCINATION

    Au-delà de sa propre protection, la personne vaccinée va, le plus souvent, également contribuer à protéger d’autres personnes qu’elle-même. En effet, la vaccination évite la multiplication de l’agent pathogène chez la personne vaccinée. Une personne vaccinée n’est donc plus susceptible de transmettre le virus ou la bactérie à son entourage, évitant ainsi à ses proches, et en particulier ceux qui ne sont pas vaccinés, d’être contaminés, de développer la maladie
    et de disséminer le virus ou la bactérie dans la population générale.

    La personne vaccinée agit, vis-à-vis du reste de la population, comme une barrière contre l’agent pathogène, en interrompant la chaine de transmission. Plus la population est vaccinée, plus on réduit la circulation de la bactérie ou du virus concerné.

    en réponse à : Grossesse et bébés #1596
    sotoped-2
    Maître des clés

    Ce service permet à la femme d’être aguerrie avant même l’idée de contracter une grossesse. La progénitrice doit établir un planning à suivre dès la grossesse et prévoir tout ce dont elle et son bébé futur auriont besoin. La SOTOPED vous propose un canevas et vous suit dans son exécution pour votre  prévention et votre sécurité évolutionnelles et surtout celles de votre bébé avant, pendant et après la naissance. »


    en réponse à : Vaccination #1594
    sotoped-2
    Maître des clés

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    Un encadrement familial n’est pas suffisant pour garantir la sécurité de l’enfant car il a une autre vie hors des murs domiciliers. Sa sécurité doit donc être de mise en tous lieux tels que sur les aires de jeux, en déplacement, en place publique etc. Cette rubrique enseigne à l’enfant et aux parents les conduites à tenir pour assurer la sérénité de l’enfant et trouver un moyen par lequel les parents seront alerté au plus vite lorsque cette dernière venait à être compromise.

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    en réponse à : Un corps en santé #1171
    sotoped-2
    Maître des clés

     Les enfants et les adolescents, pour raisons de leur santé fragile doivent avoir une vie saine c’est-à-dire vivre dans un milieu sain, avoir le corps propre et une alimentation saine et équilibrée. Ce qui exige alors un mode de vie salubre aussi bien chez les parents que chez les enfants. Ce programme vient donc à point nommé donnant des directives concernant les pratiques à adopter, les types d’alimentation à qui et à quel moment, le calendrier de vaccination afin d’éviter aux enfants des maladies liées surtout aux habitudes malsaines telles que celles infectieuses


    en réponse à : Grandir et apprendre #1169
    sotoped-2
    Maître des clés

     Pour que les enfants et les adolescents grandissent en bonne santé, il est primordial qu’ils soient actifs physiquement et qu’ils mangent les aliments sains au quotidien. Les enfants ont des tailles et des formes variées ; ces variations suivent généralement une tendance qui est propre à chaque enfant. Ces derniers apprennent mieux lors des interactions directes avec les adultes qui se préoccupent d’eux à l’instar des parents. Il est donc souhaitable de limiter au minimum leur temps d’écran car passer trop de temps devant un écran accroît le risque d’obésité et de l’insomnie par exemple. Les parents doivent établir un planification médiatique familiale pour déterminer quand, comment et où les écrans peuvent ou ne peuvent pas être utilisés.


    en réponse à : Maladies et Infections #1167
    sotoped-2
    Maître des clés

    Les enfants sont plus exposés aux maladies infectieuses telles que la rougeole, la varicelle, la pneumonie à cause de la faiblesse de leur système immunitaire. Ainsi, vous aurez certainement l’impression que votre enfant est toujours malade; c’est parce que son organisme ne peut pas encore se défendre contre cette multitude de nouveaux germes dont il est exposé. La plupart de ces infections sont légères et ne durent pas assez et le plus souvent, les enfants tombent moins malade en grandissant. Il est donc du devoir des parents de faire vacciner leurs enfants régulièrement pour booster leur système immunitaire, les faire soigner à temps et demander conseil et suivi auprès d’un médecin pédiatre.


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